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QUALITE DE L'AIR
Une norme de qualité de l'air est une prescription de qualité de l'air. La qualité de l'air est essentiellement définie en fonction de la quantité de polluants chimiques dans l'air, mais peut également se référer à d'autres paramètres physiques, comme la température, l'humidité ou la pression.
Les normes de qualité de l'air s'appliquent à différents domaines :
- l'air intérieur (public ou privé)
- l'air du lieu de travail
- l'air ambiant extérieur (c'est l'air public que chacun respire et la " nouvelle loi sur l'air " en France, (Loi sur l'Air du 30 décembre 1996), impose " que cet air ne nuise pas à la santé publique ". On parlera ici d’immission.
- l'air à l'émission de certains rejets, nommément désignés :
- les émissions des "industriels" et autres émetteurs fixes (pollueurs réellement ou potentiellement),
- les émissions automobiles et autres émetteurs mobiles.
Les normes de qualités de l'air sont définis par des acteurs internationaux et nationaux. En premier lieu, l'Organisation Mondiale de la Santé publie des recommandations de qualité de l'air pour la santé. L'Union Européenne diffuse des directives déclinant les exigences de qualité de l'air à respecter dans les pays membres. Ensuite les État peuvent définir des normes de qualité de l'air.
Hors la réglementation plus ou moins appliquée en France sur le Tabagisme actif ou passif (loi Évin), il y a peu de normes spécifiques, même s'il est implicite que cet air ne doive pas nuire à la santé publique. En octobre 2009, l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) a décidé d'élaborer des valeurs-guides de qualité d’air intérieur (VGAI). Elle y travaille sur la base de polluants à traiter en priorité, listés par l’Observatoire de qualité d’air intérieur (OQAI) et le groupe de travail Index[3] de la Commission européenne, avec le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB). Le Plan national santé environnement (PNSE), et le Grenelle de l'environnement encouragent la réduction des toxiques émis par les matériaux de construction, avec réalisation début 2008 d'un protocole d'évaluation des risques sanitaires. Des seuils ou niveaux de référence ont été établis pour le formaldéhyde et le monoxyde de carbone mais ils doivent encore être définis pour la plupart des 12 produits retenus (Formaldéhyde, benzène, monoxyde de carbone, particules fines (<10 micromètres), naphtalène, phtalate de di(2-éthylhexyle), dioxyde d'azote, acétaldéhyde, trichloroéthylène, tétrachloroéthylène, ammoniac et radon).
L'air intérieur privé concerne le domaine privé, donc libre et aucune norme ne s'y applique. Cependant, des recommandations sont prodiguées. À l'analyse, il se révèle en moyenne plus chargé, plus nocif que l'air extérieur ambiant ; diverses études indiquent la présence de très nombreux polluants selon le mode de vie, et les pièces concernées :
- La cuisine : des oxydes d'azote (si brûleurs au gaz), des imbrûlés, des HAP, voire de l'acroléine, etc.
- L'atelier de bricolage (des solvants, des décapants, des colles (COV), des fumées, des poussières, des sciures de bois, etc.
- Les tapis, les moquettes : des poussières, des acariens, etc.
- Les bois, revêtements de sols et autres matériaux imprégnés : des lasures, des solvants, des peintures, du formaldéhyde, etc.
- Certaines plantes : des allergènes
- Le garage : divers peintures, résines
source : wikipédia
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